Vendredi 11 avril 2008
Continuant dans la même lancée que les deux derniers articles publiés, je prends plaisir à développer un des grands thèmes de ce blog : l'honorable Jane Austen. Je m'attaque désormais à celui que j'aime le plus après Orgueil et Préjugés, c'est-à-dire, Persuasion publié à titre posthume en 1818, un an après sa mort.

Persuasion est son dernier roman et elle commença sa rédaction en août 1815 parallèlement à la révision du texte qui deviendra Northanger Abbey (lui aussi publié de manière posthume).
Elle n'eut même pas le temps de lui donner un titre definitif ou de l'améliorer. C'est son frère Henry qui le fit publier et il choisit le mot "persuasion", en référence surement à O&P puisque dans la langue de Shakespeare, contrairement à nous français, le mot "persuasion" désigne une idée préconçue, une conviction personnelle. Mais, tout de même, Jane avait donné à son roman un titre provisoire "Ann Elliott ou l'Ancienne inclination", ce qui n'a aucun réel rapport avec "Persuasion".

  "Il arrive parfois qu'une femme soit plus belle à vingt-neuf ans qu'elle ne l'était dix ans plus tôt ; et, d'une façon générale, si elle n'a connu ni mauvaise santé ni inquiétudes, il est une période de la vie où elle ne perd presque rien de son charme."  Voilà comment est définie Elizabeth, la sœur ainée de l'héroine Anne qui elle semble être tout le contraire. A vingt-sept ans, Anne Elliot est présentée comme une beauté fanée, "son premier éclat s'était évanoui de bonne heure" et semble en retrait par rapport à sa famille, plus réservée, plus timide.
Fille d'un vieux barronnet veuf et prétentieux, qui a dilapidé leur fortune, Anne et sa famille sont obligés de louer leur demeure de Kellynch pour aller s'installer à Bath. Toutefois, alors que Mr Elliot et Elizabeth s'en vont vers Bath, Anne s'installe quelque temps chez sa sœur Mary qui habite non loin de là.
L'élement perturbateur, c'est le retour du Capitaine Wentworth, le frère de Mrs Croft, femme de l'amiral du même nom qui loue la propriété. Il a été fiancé à Anne quelque temps mais, sous les conseils "avisés" de son amie Lady Russell, elle avait finalement renoncée à cette union, prétextant que Wentworth, simple officier de la marine à l'epoque mais ambitieux, n'était pas d'un rang assez élevé qu'elle pour pouvoir espérer l'épouser.
Mais les choses ont bien changé, puisque Frederick Wentworth est désormais riche et désire se marier... La question est de savoir si ses sentiments pour Anne ont persisté après tant d'années et surtout après cette affront.

Bien que la mort tienne une assez bonne place dans ce livre (plus que tous les autres), ce qui peut aussi s'expliquer par le fait que Jane sentait surement qu'elle allait mourir, ce livre reste un très bon moment où l'humour de Jane est toujours présent (notamment dans le personnage de Mary, la sœur d'Anne) et je crois que de  tous ses livres, l'une de mes scènes préférée se trouve dans Persuasion. Je ne la décrirais pas outre mesure pour garder la surprise à ceux qui voudraient lire ce livre, mais elle se trouve un peu à la fin, à Bath et le meilleur mot qui pourrait résumer ce passage serait indubitablement : la lettre. ^^
C'est vraiment un passage gravé dans ma mémoire et bien que le livre en lui-même ne vaut pas Orgueil et Préjugés, il reste mon deuxième préféré et cela surement grâce à ce passage, entre autres.

Je crois que il est inutile de vous dire de courir l'acheter, vous devriez déjà être entrain de le faire !! ^^

Par lilyrose - Publié dans : Jane Austen et une rose. - Communauté : Le Club Jane Austen
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Mardi 8 avril 2008
En vue du dernier article en date, je crois que la logique des choses serait de continuer dans la même lancée afin de traiter un thème qui me tient à cœur : Jane Austen. Dites le moi si je me trompe, mais quoi de plus normal lorsque l'on veut parler de Jane Austen que de parler de ces livres.Ceci m'amène à faire une série d'articles sur eux qui sont au nombre de six et dont cet article-même en sera la première pierre. Et comme son nom l'indique, sera consacré à Orgueil et Préjugés.

A l'origine nommé Pride and Prejudice, c'est semble t-il le roman le plus connu de Jane et peut-être le plus apprécié. Enfin, en tout cas, c'est mon cas. Ça a été aussi ma première approche de l'univers de Jane Austen ce qui peut aussi expliquer cette préférence plus marquée. Mais ne nous y trompons pas et n'ayons pas peur des mots, c'est aussi parce que c'est un véritable chef d'œuvre ! On ne peut pas passer à coté et je crois que si l'on veut découvrir Jane, c'est l'une des voies incontournables à suivre.

Pour la petite histoire, entre 1796 et 1797, Jane commence la rédaction de cet ouvrage initialement roman par lettres et intitulé First Impressions puis le remaniera en 1811 avant qu'il soit finalement publié le 29 juin 1813 après avoir été accepté par l'éditeur londonien Thomas Egerton. Sur la couverture on pouvait lire : "Pride and Prejudice. A novel. In three volumes. By the author of Sense and Sensibility [publié en 1811]". Le succès est nettement au rendez-vous et c'est le véritable début de sa notoriété.

« C’est une vérité universellement reconnue qu’un célibataire pourvu d’une belle fortune doit avoir envie de se marier, et, si peu que l’on sache de son sentiment à cet égard, lorsqu’il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien fixée dans l’esprit de ses voisins qu’ils le considèrent sur-le-champ comme la propriété légitime de l’une ou l’autre de leurs filles. » Voilà comment débute ce livre et c'est vraisemblablement le meilleur résumé que l'on puisse en faire.
L'histoire est centrée autour d'une famille entière : la famille Bennet, pas forcément très riche mais respectée dans leur petite société bourgeoise. Cette famille compte cinq filles et qui est dirigée par leur père. Dirigée ? Pas tout à fait. On ne saurait oublier la figure imposante de la mère, assez insupportable, qui a pour seul but de marier à tout pris ses filles. D'ailleurs, on a du mal à comprendre comme leur père arrive à la supporter... ^^
Très vite, deux sœurs s'imposent : Jane, l'ainée et Elizabeth (surnommée Lizzie) qui comme le rappelle leur mère, ont largement l'age de se marier.

L'élément perturbateur, c'est l'arrivée soudaine de Charles Bingley, jeune célibataire possédant une belle rente, accompagné de son sombre ami, Fitzwilliam Darcy (oui oui ! Comme dans Le Journal de Bridget Jones ! ^^). Déjà, un bal se prépare, un bal qui va bouleverser leur tranquille routine déjà perturbée par l'arrivée de ces deux nouveaux arrivants...

Ce qui fait le charme de ce livre, ce sont les nombreux rebondissements mais aussi l'humour qui s'en dégage. Bien sûr, les amoureux des bals, des manières un peu pompeuses et des happy-ends sont servis avec ce livre, mais ce n'est pas qu'un insipide roman à l'eau de rose. On se délecte de l'ironie et du piquant de Lizzie, de l'orgueil de Darcy et de son absence totale de tact (mais on l'adore aussi pour ça ! ^^), des niaiseries des plus jeunes sœurs de Lizzie qui ne peuvent plus se sentir à la vue d'un uniforme de marin (qui a osé dire qu'on se reconnaissait (un peu) là dedans ? ^^). Bref, tout le monde y trouve son compte et l'ecriture est belle, quoi demander de plus ? ^^

Un roman aussi génial ne pouvait pas passer inaperçu, ce qui explique les nombreuses adaptations cinématographiques et télévisuelles. Dès 1940, une adaptation est mise en œuvre mais celle qui a surtout marqué les esprits des "Janéistes", c'est l'adaptation télévisuelle pour la BBC sous forme de 6 épisodes avec (le prodigieux et incroyablement sexy) Colin Firth sous les traits de Darcy. Malheureusement, je n'ai pas eu la joie de le voir, mais je ne désespère pas de le trouver sous mon sapin de Noël à la fin de l'année. ^^
Beaucoup d'autres sont à ajouter à la liste mais à titre personnel, je n'en ai vu que deux : celle de Joe Wright (2005) avec la magnifique Keira Knightley qui me semble être plutôt fidèle et une un peu plus exotique Coup de Foudre à Bollywood qui est assez sympa à regarder mais une adaptation plus moderne. Ca reste tout de même de bons souvenirs et on ne peut pas en dire de toutes les adaptations.

En un mot courez le lire et ensuite ne vous privez pas d'un bon plateau télé devant Colin et ensuite Keira ! ^^


Par lilyrose - Publié dans : Jane Austen et une rose. - Communauté : Le Club Jane Austen
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Lundi 7 avril 2008
Tout d'abord, je tiens à m'excuser de ma (très très très très) longue absence sur ce blog. En toute franchise, même si j'ai un tas d'idées d'articles, je suis assez débordée (pour un déjeuner avec moi, veuillez préalablement prendre rendez-vous avec ma secrétaire) et j'avoue ne pas prendre le temps pour écrire quelques articles.
Je ne vous promets pas de ne plus abandonner ce blog autant de temps puisque comme toute le monde le sait une promesse est souvent faite dans le vent, j'aurais trop peur de ne pas tenir ma parole. Aucune promesse de la sorte ne sortira de ma bouche, qu'on se le dise... Mais, je ferais en sorte qu'une telle absence ne se répète pas, pro... mince ! Enfin, vous connaissez la suite... ^^

Ainsi, pour mon grand retour dans ce petit coin de paradis qu'est Mansfield Park, je ne pouvais pas ne pas consacrer un article entier à celle dont l'absence (pour rester dans le même thème) aurait cruellement manquée que cela soit pour la petite rose que je suis ou pour ce blog : j'ai dénommée Jane Austen.
Jane fait partie de ces écrivains (et je dois l'avouer, ils sont tous anglais) qui m'ont incroyablement touché et que je respecte profondément, même si près de trois siècles me séparent de Jane, par exemple.

J'ai découvert Jane il y a à peu près trois ans et je m'enorgueillie d'avoir lu non seulement ses six œuvres majeures mais aussi ces œuvres plus mineures et inachevées qu'on qualifie gentiment de jeunesse.... Je crois que sans elle, je ne serais pas réellement la même. C'est fou ce qu'une personne, rien qu'à travers ses livres, peut tout changer en quelqu'un. Sans elle, je pense que je n'aimerais pas autant l'Angleterre, que les mots "entremetteuse" ou "Darcy" n'aurait pas du tout le même sens pour moi et on peut encore pousser jusqu'au fait que mes lectures d'aujourd'hui n'auraient pas du tout été les mêmes sans elle.

Aujourd'hui même, j'ai fini de lire un livre dont rien que le titre ne trompe pas sur le lien qu'il a avec Jane : Le Club Jane Austen de Karen Joy Fowler. Je ne m'étale pas sur le sujet, j'en parlerais bien plus amplement très prochainement mais il y a quelque chose qui m'a amusé : l'auteur commence son livre avec cette phrase "Chacun de nous possède sa propre Jane Austen" pour ensuite dire ce que Jane était pour chacun des membres de ce club. Ce qui m'amène à ceci : ma Jane Austen se rapproche de celle de Prudie, l'une des personnes de ce club dans la mesure où c'est "celle dont les livres changent à chaque lecture, une année on les lit comme des histoires d'amour , et l'année suivante c'est la prose froide, ironique d'Austen qu'on remarque". C'est exactement cela ma Jane Austen mais c'est aussi pour moi celle dont le ton comique par moment et plus sérieux par d'autres n'a pas pris une ride, même si des siècles ont passé et que la société n'est pas du tout la même. On se retrouve en elle, en ces personnages, malgré le temps qui s'est écoulé.

Jane est née le 16 décembre 1775 (elle était sagittaire, comme moi ! ^^) à Stevenson dans le Hampshire au sud-ouest de l'Angletterre. Elle est l'avant dernière enfant de sa famille (de huit enfants, quand même !) et son père est le révérend Georges Austen.

Son éducation ne diffère pas réellement de celles donné à toutes les jeunes filles de son époque qui consiste principalement à des activités artistiques et ménagères afin de préparer le terrain pour le but ultime : le mariage. Ainsi, elle apprend le français et l'italien, le chant bien que de mauvaise grâce mais aussi le dessin, la couture et la broderie. Elle et sa sœur Cassandra ont à leur disponibilité la bibliothèque de leur père mais elles partageaient aussi le gout pour le théâtre dont la grange familiale leur servait de scène. C'est à ce moment-là qu'elle commence à écrire ce que son père appelait "des contes dans un style entièrement nouveau" .

Passons aux choses croustillantes. De sa vie, il est dit qu'elle n'a aimé qu'un seul homme, Tom Lefroy, dont elle fait la connaissance durant les vacances de Noël 1795. Mi-janvier, il part étudier le droit à Londres mais elle le revoit en automne 1798, où certains éléments laissent à penser que leur relation est terminée.
Il semblerait que l'amour donne plus que des ailes puisque ces deux années ont été les plus prolifiques pour elle : elle a notamment écrit Orgueil et Préjugés, puis a remanié le texte qui verra le jour sous le nom de Raisons et Sentiments et finalement Northanger Abbey qu'elle termine en 1799.

Toutefois, elle n'écrit plus rien ensuite pendant près de dix années, surement en partie dû à sa déception amoureuse mais aussi au déménagement des Austen à Bath en 1801, ville que Jane détestait royalement. L'année 1805 marque la mort de son père qui entrainera le déménagement de sa mère, de sa sœur et d'elle-même à Southampton où elles resteront jusqu'en 1809 avant de s'installer définitivement à Chawton, un petit village de Hampshire où Jane décide de lancer sa carrière d'écrivain. Raisons et sentiments est publié en 1811, Orgueil et Préjugés, Mansfield Park en 1813 (comme on se retrouve ! ^^), écrit après le déménagement à Chawton en 1814 et Emma en 1815. Lorsqu'elle commence l'écriture de son dernier livre Persuasion, elle est déjà atteinte par le syndrome d'Addison (insuffisance surrénale) dont elle décèdera en 1817.  Persuasion  et Northanger Abbey ont été publiés à titre posthume. Elle n'avait que quarante et un an.

Le mot de la fin sera réservé à Sir Walter Scott qui a déclaré en 1824 : "quel dommage qu'un être aussi doué soit mort si jeune !" et on ne peut difficilement dire mieux en peu de mots.

Par lilyrose - Publié dans : Les écrivains d'une rose. - Communauté : Le Club Jane Austen
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Dimanche 23 décembre 2007
undefined "Comme une mère, une ville natale ne se remplace pas."  Ne me demandez pas de qui c'est, je ne pourrais vous dire que son nom : Albert Memmi. Et tout illustre inconnu qu'il est pour moi, il n'en demeure pas moins que ce qu'il dit est vrai. Le 12e jour de décembre, de l'an de grâce 1990, dans la ville de Compiègne est née votre fidèle servitrice, moi-même. Ainsi, il m'est impossible de ne pas te parler, toi qui me lit, de ma chère ville que je m'apprête à quitter dasn quelque temps.

Compiègne, avant tout, est une ville historiquement parlant très riche, une ville impériale comme les Compiègnois aiment l'appeler. Compiègne est un site très ancien qui existait probablement déjà au temps des gaulois, mais elle est réellement née avec la monarchie française. Il y a fort longtemps, Compiègne
hotelville2.jpg était connue sous le nom de Compendium qui désigne un raccourci menant à un gué sur l'Isara (aujourd'hui: Oise). Compiègne a été le séjour de tous les souverains français, de Saint Louis et ses tournois médiévaux jusqu’à Napoléon III et ses aimables réceptions au bras d'Eugénie, tous amoureux de la chasse, à la fois lieu de détente et siège du pouvoir, loin du faste de Versailles et de la capitale, de son étiquette stricte et pompeuse. Un peu plus proche de nous, la forêt de Compiègne a été l'endroit où a été signée dans un wagon au milieu d'une clairière à proximité de Rethondes l'armistice du 11 novembre 1918 entre la France et l'Allemagne en présence du maréchal Foch et du général Weygand. Et dans ce même wagon qu'en 1918, il a été signé le 22 juin 1940 l'armistice entre la France représentée par la délégation française envoyée par le maréchal Pétain et l'Allemagne représentée par Hitler. Bizarrement, on se souvient plus de la première que de la seconde.
Compiègne a aussi été le témoin d'heures parfois douloureuses, voire tragiques. On associe souvent Jeanne d'Arc à Rouen puisqu'elle a été brulée là-bas mais Jeanne d'Arc a été capturée devant les murailles de Compiè
gne le 23 mai 1430, alors qu'elle était venue repousser les anglo-bourguignons assiégeant la cité fidèle à Charles VII. L'épisode des seize bienheureuses Carmélites de Compiègne partant pour l’échafaud à Paris en juillet 1794 en fait aussi parti. Toutefois, ce qui me semble personnellement la chose la plus honteuse qu 2801b.jpg e cette ville a vécu, c'est bien les longues files de déportés gagnant péniblement le camp de transit de Royallieu dans les faubourgs de la ville. L'ironie du sort a fait que j'habite à proximité de ce site, où se construit en ce moment même, 62 ans plus tard, un mémorial. De ses mille ans de vie, de sa devise : "Au roi et au royaume, la plus fidèle", témoignent de magnifiques monuments, à découvrir si le cœur vous en dit peut être un jour avec moi : que cela soit les vestiges de l'abbaye Saint Corneille, la grosse tour du roi, appelée plus communément "Tour de Jeanne d'Arc", l'hôtel-Dieu, les jardins des remparts, la porte chapelle, et bien sûr le château de Compiègne et ses jardins. J'ai d'ailleurs une petite anecdote que j'adore faire partagée à n'importe qui et comme je commence à t'apprécier beaucoup, je ne m'en prive pas : la légende dit (ou plutôt on m'a raconté ça lorsque j'étais toute petite) que Napoléon III, voulant faire plaisir à sa belle Eugénie qui se languissait avec nostalgie de son château de Schönbrunn, et des jardins, fit raser une immense allée d'arbres et cela en une nuit pour qu'à son réveil, Eugénie puisse contempler de la fenêtre de ses appartements une allée très similaire de celle de Schönbruun. Si c'est pas une preuve d'amour ça ! ^^

Avec tout ça,  tu vas me dire que tu es bien avancée, que c'est bien beau, mais ça ne te sert pas à grand chose. C'est vrai. Mais la curiosité peut  toucher tous les domaines, tu ne crois pas ?
Personnellement,  l'histoire de cette ville est l'une des causes pour laquelle je l'aime tant mais ce n'est pas la seule. J'ai de nombreux souvenirs enfantins de visites du château lorsque j'étais toute petite, ou lorsq
ue j'ai peu à peu grandie, de balades romantiques (ou pas) dans les jardins ou dans la forêt de Compiègne qui borde la ville (à 5 minutes de chez moi, elle est pas belle la vie ? ^^).  Tout ceci, aussi étrange que cela puisse paraitre, cela marque une courte vie, l'enfance qu'on a pu vivre là-bas, les fous rires qu'on a pu avoir à propos de certaines statues dans les jardins, les undefined pleurs de rire ou pas qu'on a eu à certains endroits, de bons et de mauvais moments en somme.
Mais bien entendu, Compiègne, ce n'est pas que ses monuments, son château et sa forêt. Compiègne, c'est aussi une ville dynamique et des fois qui préfère se la couler douce, une ville aux dimensions de maisons de poupées, 43 380 habitants d'après Wiki qui valent le coup de les rencontrer même si il y a toujours des exceptions à la règle, un cinéma où j'ai eu la joie de voir successivement les trois volets du Seigneur des An
neaux le jour de l'avant première du 3e opus (Oui ! J'ai séché et alors ? :-p), les meilleures gâteaux et chocolats aux Picantins (pour la petite histoire, les Picantins sont au sommet de Hotel de Ville et représentent les trois ennemis de la France du temps: Flandrin le Flamand, Langlois l’Anglais et Lansquenet l’Allemand. Ils rythment la vie de la cité en "piquant le temps", c'est à dire en frappant de leur maillet sur trois petites cloches pour faire sonner les heures.), une rue piétonne où on peut acheter les produits dérivés d'Harry Potter (entre autres), mais c'est aussi là bas qu'on cultive l'art du chauvinisme et la "fière de son village" attitude, si vous le l'avez pas encore remarqué... ;-) chateau-compiegne-1.jpg
Par lilyrose - Publié dans : Des lieux et des roses.
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Samedi 22 décembre 2007
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Chose promise, chose due !

Toi qui me lit en ce moment même et qui pense peut être à ce que tu vas regarder ce soir à la télé, ce que tu vas manger ou combien d'heures tu vas geekeser ^^, je vais enfin assouvir ta soif en te parlant quelque peu de la personne que tu lis, lilyrose, ou plutôt moi.

La première question qui doit te trotter dans la tête c'est: mais pourquoi donc lilyrose et pas babyonemoretime934 ? Premièrement, je ne me sens pas l'âme d'une fan de Britney, tu m'excuseras et deuxièmement (parce qu'un premièrement est toujours suivis d'un deuxièmement), c'est tout simplement parce que j'en avais envie et que plusieurs choses m'ont poussé à agir ainsi.. Amusons-nous un peu à découper ce pseudo en deux :
    - "lily..." : j'ai choisi cette partie pour deux raisons. La première est que j'aime particulièrement les fleurs, et ma fleur préférée n'est autre que le lys qui se dit dans la langue de Shakespeare : lily. Ensuite, toutes les personnes qui me connaissent un tant soit peu vous dirons (faites leur signe de ma part lorsque vous les verrez) que c'est parce que j'aime particulièrement Harry Potter (plus les livres que les films) et que la môman de Harry se prénomme... Lily ! Alors, à vous de choisir la cause selon vous la meilleure... Je vous laisse faire ! ^^
    - "...rose": pour cette partie, pas de grand suspens puisque vous savez déjà que j'aime particulièrement les fleurs mais ce que vous ignorez peut être, c'est que j'adore les roses, blanches de surcroit. Ce ne sont pas mes fleurs préférées mais elles suivent de très près les lys.

Ca, c'était pour le coté virtuel de la chose, passons maintenant à mon moi véritable ! (promis pas de philosophie ! ^^) Pour ceux que ça intéresse (pour les autres, on se retrouve au prochain paragraphe), je porte le doux prénom d'Alexandra. Dire que j'aurais pu m'appeler Margot et donc, évitez les 17 années de ma vie à entendre inlassablement les blagues sur Cloclo, sur Alexandrie Alexandra et autres blagounettes qui ont bercées mon enfance, mes anniversaires et toutes les petites sauteries dans le genre... ^^
Je suis née et j'habite depuis 17 ans dans la même ville Compiègne, dans l'Oise (Picardie). C'est une ville "que j'aime, et qui m'aime et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend". Enfin, je vous en parlerais plus en détails très prochainement.
Sinon, je représente fièrement l'élite (quoiqu'on puisse en dire.. ^^): la L ! En ce moment même, je termine mes trois années de lycéenne, goutant aux plaisirs de la Terminale et de l'arrivée imminente (mais quand même un peu éloignée, faut pas pousser... ^^) du BAC qui permettra à la petite rose que je suis d'aller étudier l'Histoire, qui me passionne depuis que je suis haute comme trois pommes (c'est à dire depuis toujours puisque je me définie entre naine et hobbit).
me1.JPG
Enfin, ça, on s'en fiche un peu (n'est ce pas ?). Le plus important, c'est ce que je ne hais point, ce que je n'aime point, ce que je vous ferait partager, peut-être rêver avec moi, au gré de mes articles et du vent. La plupart du temps, cela sera pour vous parler de mes coups de cœur, de choses que j'aime et que je voudrais vous faire connaitre et découvrir. Que cela soit sur la dernière mousse au chocolat que j'ai mangé, favorisant mon apologie du chocolat ou de livres que j'ai dévoré, de films que je suis allée voir ou que j'ai revu avec plaisir, de tout  et n'importe quoi... ^^

Ma vie n'a rien de spécialement incroyable ou d'insolite même si j'ai vécu des choses pas forcément très joyeuses mais je préfère voir la vie du bon coté, sourire à la vie comme on pourrait le faire devant un illustre inconnu même si elle n'est pas tous les jours rose...

désolée pour les romans.. ^^
Par lilyrose - Publié dans : Une rose qui ose se devoiler.
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